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La Serbie commémore l’édit de Milan : quo vadis, Nikolić ?

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En 313, l’empereur romain Constantin, né à Naissus (Niš), promulguait l’édit de Milan, qui établissait la liberté religieuse et mettait fin à la persécution des chrétiens. Lors de la cérémonie d’ouverture des festivités, Tomislav Nikolić a assuré que le pays vivait « aujourd’hui selon les principes de l’édit de Milan ». Si la Serbie est officiellement un État laïc, le chef de l’État soigne ses relations avec l’Église orthodoxe. Quant au pape de Rome, il n’est plus question de l’inviter...

Par Drago Kovačević La Serbie a commencé à commémorer les 1.700 ans de la signature de l’édit de Milan ou édit de Constantin, qui marque officiellement la fin des persécutions religieuses dans l’Empire romain. Selon cet édit impérial, chacun peut « adorer à sa manière la divinité qui se trouve dans le ciel ». On accorde ainsi la liberté de culte à toutes les religions ; la religion païenne n’est plus religion officielle de l’Empire et de son armée, et les chrétiens ne sont plus obligés de vénérer l’empereur comme un dieu. L’histoire a retenu que se sont les empereurs Constantin Ier, alors tétrarque d’Occident, et Licinius, tétrarque d’Orient, qui ont (...)

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