IWPR

La Macédoine n’est pas gagnée par le syndrome du Kosovo

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En moins d’un mois, deux événements ont soulevé de sérieuses questions sur la stabilité en Macédoine. La mort accidentelle du président Trajkovski et, surtout, la flambée de violence qu’a connu le Kosovo voisin auraient pu enflammer le pays, mais l’opinion publique a démontré plus de maturité et de raison qu’auparavant.

Par Iso Rusi Le premier fut la mort de Boris Trajkovski. Cette mort fut largement interprétée comme une menace pour la stabilité et une occasion de renouer avec les conflits entre les deux principales communautés du pays, étant donné son rôle de conciliateur qui avait écarté la guerre civile généralisée en 2001. Le second fut la vague de violence au Kosovo qui risquait de d’étendre en Macédoine. Dans les jours qui ont suivi la mort de Boris Trajkovski, la Macédoine s’est unie dans la douleur et il devint de plus en plus évident que la tragédie ne remettait pas la stabilité du pays en question. Pour la violence au Kosovo, qui à certains moments semblait (...)

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