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La Grèce en 2011 : la rigueur et l’austérité jusqu’à la lie

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Alors que les citoyens prennent de plus en plus conscience de l’ampleur de la catastrophe économique qui ravage le pays, les députés ont adopté in extremis le budget 2011. Si la politique d’austérité du gouvernement Papandréou rencontre une certaine approbation sur les bancs de la droite, les fêlures sont de plus en plus grande au sein même du PaSoK. La Grèce attend avec impatience la quatrième tranche du prêt du FMI.

Par Antonis Karakousis Le Parlement grec a approuvé par un vote définitif le budget 2011, jeudi 23 décembre au matin par 156 voix contre 142. Si l’opposition a montré son approbation sur un certain nombre de points de la politique économique du gouvernement, des voix discordantes se font entendre au sein du parti gouvernemental. Le gouvernement se trouve en effet pris en tenaille entre les exigences de la « troïka » (Union européenne, FMI, Banque centrale européenne) et les fêlures internes au Parti socialiste panhellénique (PaSoK). Pendant les fêtes, le Premier ministre Yorgos Papandréou a dû tenter de répondre à des dilemmes cruciaux (...)

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