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La Croatie et la crise : Les pays du Golfe persique à la rescousse de Zagreb ?

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Conséquence de la crise mondiale, l’État croate ne trouve plus d’argent pour financer ses projets vitaux d’infrastructures. La Croatie cherche onze milliards de dollars, que les banques ne veulent plus lui prêter. Le Président Mesić espère trouver la somme au Qatar et dans les riches pays du Golfe... Il s’exprime sur la crise, les conséquences des privatisations, l’absence de régulation du capitalisme mondial et la politique économique du gouvernement Sanader. Entretien.

Par Bisera Fabrio Globus (G.) : Les citoyens croates vont-ils ressentir les conséquences de la crise économique ? Y a-t-il des raisons de paniquer ? Doit-on aujourd’hui, à la veille des fêtes, se serrer la ceinture et économiser ? Stjepan Mesić (S.M.) : Quand nous parlons d’économie, il s’agit d’abord pour moi de maintenir les budgets destinés à l’armée, à la police, aux institutions étatiques et aux investissements. Ce sont des services pour lesquels nous craignons les effets de la crise sur le long terme, c’est-à-dire dans quelques dizaines d’années. C’est cette politique économique qui, je crois, doit être menée. Au contraire, si nous (...)

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