Korrieri

L’Albanie, une démocratie prisonnière de l’absurde

| |

Une importante crise politique a secoué l’Albanie cet hiver à propos de l’organisation des prochaines élections locales. Le directeur de l’Institut européen se penche sur le phénomène, et analyse les ressorts d’une démocratie prisonnière de l’absurde...

Par Igli Totozani Enfin la pression est retombée, le soulagement et l’optimisme pour des élections libres et honnêtes ont pu ressurgir. La crise politique, sans doute l’une des plus graves que l’Albanie ait connues jusque là, est enfin résolue pour le soulagement de tous. Enfin un compromis a pu être trouvé, l’accord a été signé et les amendements approuvés les uns après les autres lors d’une séance parlementaire extraordinaire. Pendant tous ces longs mois où les négociations étaient gelées, les citoyens, les politiques, les internationaux craignaient pour la démocratie albanaise. Les premiers sentaient déjà l’odeur du brûlé, les seconds tremblaient au (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous