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Kosovo : un « guérillero » que tout le monde s’arrache

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Deux semaines après l’arrestation de Shefket Musliu, leader supposé de milices albanaises dans la vallée de Presevo, par les troupes de l’OTAN, Belgrade demande en vain son extradition auprès de l’administration internationale du Kosovo.

Par Belgzim Kamberi, journaliste indépendant, à Presevo La mission de l’ONU au Kosovo (MINUK) et le gouvernement serbe veulent tous deux interroger Shefket Musliu à propos de la violence résurgente dans la vallée de Presevo, au sud de la Serbie ; mais l’ONU, qui a mandaté les troupes de la KFOR pour son arrestation le 22 avril dernier, n’entend pas remettre le prisonnier aux autorités serbes, arguant qu’il n’existe aucune base légale pour cette extradition. Au-delà du « légalisme », d’aucuns estiment qu’il ne s’agit pas d’une option valable pour les Nations unies : une telle extradition mettrait davantage le feu aux poudres dans la vallée de Presevo, où la (...)

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