Le Courrier des Balkans

Kosovo : responsabilité ultime

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Un dicton local dit que « le champ pleure parce qu’il n’a pas été ensemencé », ce qui correspond au proverbe ancestral « tu récolteras ce que tu as semé ». Malheureusement, les programmes sociaux sont laissés en jachère par les dirigeants internationaux et locaux, et la reconstruction reste toujours gangrenée par la corruption.

Par Marek A. Nowicki, médiateur pour les droits de la personne du Kosovo Admettons que les discours politiques sur la responsabilité sociale embrassée par les dirigeants politiques et municipaux du Kosovo soient les graines du bien-être social pour la grande masse des gens. Couplés avec les millions d’euros dépensés pour la mise en œuvre des programmes sociaux ces six dernières années, les municipalités du Kosovo devraient recueillir la satisfaction sociale des éléments les plus forts et les plus faibles de la société. Avec un tel modèle, j’imagine les dirigeants municipaux aux avants-postes de ce processus de plantation et de récolte. Les structures (...)

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