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Kosovo : l’UE ne veut pas de débat à New York, la Serbie insiste

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Le grand ballet diplomatique se poursuit. Cette semaine, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle et son homologue britannique William Hague se sont succédés à Belgrade : les Européens veulent convaincre la Serbie de ne pas déposer sa résolution sur le Kosovo devant l’Assemblée générale des Nations Unies. Sonja Licht, conseillère du ministère des Affaires étrangères de Serbie, affirme que Belgrade souhaite un compromis, tout en précisant les limites.

Propos recueillis par T. Spaić « Le plus important est de montrer une volonté de discussion et les compromis. Si nous pensons au passé récent où l’inflexibilité et l’intolérance ont provoqué les plus grandes catastrophes pour les Serbes de la Croatie et du Kosovo, alors j’espère que ceux qui sont enclins à l’oubli comprendront que le refus de tout compromis est une attitude très dangereuse », déclare Sonja Liht, présidente du Conseil du ministère des Affaires étrangères de Serbie. Elle considère que le contenu du projet de résolution serbe est très adéquat, car « il permet d’entamer des discussions sérieuses entre Belgrade et Pristina, en (...)

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