Jeta në Kosovë

Kosovo : apologie du trafic d’organes

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La clinique Medicus de Pristina, théâtre d’un sinistre trafic d’organes, était un établissement « altruiste », qui « aidait les gens ». Alors que la procédure en appel est en cours, l’épouse de l’ancien directeur, Lutfi Dervishi, lourdement condamné en première instance, publie un plaidoyer pro domo, évoquant une « manipulation » médiatique.

Un an après la condamnation des principaux acteurs du trafic d’organes de la clinique Medicus, l’épouse de Lutfi Dervishi, l’ancien propriétaire de cette institut privé de sinistre mémoire, publie un livre (Medicus, e vërteta dhe trillimet, Medicus, vérité et mensonges), où elle donne sa version des faits. Retrouvez notre dossier : Trafic d’organes : « Au Kosovo, tout le monde est au courant » Selon Vjollca Dervishi, le procès qui a reconnu son époux coupable de crime organisé et de trafic d’organes et l’a condamné pour ces faits à huit années de prison et 10 000 euro d’amende, était une « farce ». Alors que son mari et son fils attendent encore la (...)

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