Intox et provocations : à quand la « désascalade » dans le nord du Kosovo ?

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Avions, blindés et drones : Belgrade joue les manœuvres militaires à grand spectacle, et même l’ambassadeur de Russie vient visiter les positions. Pour sa part, le Kosovo reçoit le soutien d’Edi Rama, en visite à Pristina. L’Otan et l’Union européenne appellent à la « désescalade ».

En visite lundi au Kosovo, le Premier ministre albanais Edi Rama a critiqué Belgrade pour ses « manœuvres militaires théâtrales » à la frontière avec le Kosovo et apporté son soutien à Albin Kurti, tout en exhortant Belgrade à reconnaître le Kosovo. « Il ne fait aucun doute que la Serbie doit reconnaître cette réalité irréversible, et il est regrettable qu’au lieu de progrès concrets dans le dialogue vers la reconnaissance mutuelle et la réconciliation avec le passé, nous assistions aujourd’hui à des manœuvres militaires théâtrales de la Serbie à la frontière avec l’État souverain du Kosovo », a-t-il déclaré. Borko Stefanović, vice-président du Parti pour la (...)

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