#Greferendum : Antonis Samaras occis par le « non »

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Après l’éclatante victoire du « non » au référendum grec dimanche 5 juillet sur les propositions des créanciers internationaux de la Grèce, les caciques et la jeunesse du Nouvelle Démocratie (ND) ont indiqué la porte de sortie à leur dirigeant, l’ancien Premier ministre Antonis Samaras. Le chef de file de l’opposition conservatrice a remis sa démission, reconnaissant que son parti avait « besoin d’un nouveau départ ».

Dimanche 5 juillet, alors que la victoire du « non » au référendum commençait à se dessiner clairement, l’ancien Premier ministre Antonis Samaras, 64 ans, a annoncé sa démission de la tête de Nouvelle Démocratie (ND), poussé par des ténors et la jeunesse de son parti. Son engagement dans la campagne en faveur du « oui » lui aura donc coûté son poste. « Notre formation politique continue de ne plus convaincre », a avoué un cadre du parti. Dora Bakoyannis avait demandé le départ d’Antonis Samaras avant même la tenue du référendum pour éviter que des électeurs hésitent à voter « oui » à cause de leurs réserves à l’égard du chef de file des conservateurs. Le (...)

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