Kathimerini

Grèce : les responsabilités de la casse sont partagées

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La violence des casseurs en marge des manifestations qui ont suivi la mort du jeune Alexandre-Andréas samedi soir 6 décembre ne cesse de prendre de l’ampleur. Elle fragilise encore davantage la position du gouvernement qui n’a pas su réagir pour préserver la paix sociale, et a fait dire hier au dirigeant du PASOK qu’à l’heure actuelle « il n’y a plus de gouvernement en Grèce ». Certains commentateurs expliquent cette violence par une frustration liée à la politique du gouvernement.

Par Thanos Oikonomopoulos Les autorités étaient prêtes depuis longtemps [Les autorités] ne sont visiblement pas capables de gérer cette crise qui leur a explosé entre les mains les yeux ouverts, les idées claires, l’esprit affranchi des calculs d’intérêts et sans penser au décompte pertes/profits… Qu’ils ouvrent les yeux sur cet événement et qu’ils comprennent enfin que le meurtre de ce jeune garçon de 15 ans, abattu de sang-froid, était tout sauf un incident isolé. Tout le monde s’attendait à ce qu’une telle tragédie survienne, et nous craignions tous qu’au moment où cela se produirait, la tension sociale accumulée depuis (...)

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