Eleftheros Typos / To Vima

Grèce : la classe politique éclaboussée par des scandales financiers à répétition

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La classe politique grecque est sur la sellette. Corruption, blanchiment d’argent sale, les scandales s’enchaînent et n’épargnent pas plus le Parti socialiste (PaSoK) dans l’opposition, que le parti Nouvelle démocratie (ND) du Premier ministre Kostas Karamanlis. Dans ce contexte, comment interpréter la fermeture du Parlement grec par le Président Dimitris Soufias le 8 mai dernier ? S’agit-il d’une façon d’enterrer ces « affaires » ? La revue de presse de Laurelou Piguet.

Outre l’affaire du monastère Vatopédi, qui a défrayé la chronique à l’automne et continue de faire parler d’elle avec un nouveau rapport de la Banque de Grèce sur les comptes du monastère et des personnalités impliquées, trois autres scandales politico-financiers agitent et minent la scène politique grecque depuis quelques mois. Ces derniers ternissent l’éclat des deux grands partis traditionnels, la Nouvelle démocratie (ND) au pouvoir, et le Parti socialiste (PaSoK). L’affaire MAN C’est celle qui a éclaté le plus récemment. Les autorités judiciaires hellènes ont ordonné que soit mise en place en Grèce une enquête préliminaire relative au dossier MAN, un (...)

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