Grèce : pour les droits LGBTQI, les conservateurs freinent des quatre fers

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Où en sont les droits LGBTQI en Grèce, un pays où il n’y a pas de séparation de l’Église et de l’État ? Les avancées du gouvernement Syriza sont remises en cause par les conservateurs de Kyriákos Mitsotákis. Militants et rapports européens dénoncent les retards qui s’accumulent.

Par Fabien Perrier Le 17 mai, le Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis, chef du parti de droite conservatrice Nouvelle Démocratie (ND), postait sur son profil Instagram une photo du drapeau arc-en-ciel, symbole de la communauté LGBTQI, accompagné de ce message : « Dans les démocraties modernes, il n’y a pas de place pour les divisions fondées sur les origines, la religion ou les orientations sexuelles ». Mais au-delà des discours, que fait-il ? Telle est, en substance, l’interrogation majeure des responsables associatifs, militants et analystes qui travaillent sur la question LGBTQI. Dans les classements européens, la Grèce n’est (...)

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