Grèce : « le référendum s’imposait comme une évidence démocratique »

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Faute d’accord politique, le référendum était nécessaire, et la Grèce est prête dès lundi à revenir à la table des négociations. Quelle Europe veut-on ? Une Europe sociale ou bien l’Europe de l’austérité et du néolibéralisme ? Les explication de Geórgios Katroúgalos, ministre de la Réforme administrative du gouvernement Tsipras.

Propos recueillis par Pavlos Kapantais Professeur de droit constitutionnel et avocat, Geórgios Katroúgalos est ministre de la Réforme administrative du gouvernement d’Alexis Tsipras. Le Courrier des Balkans (CdB.) : Vendredi dernier, lors de la réunion de l’Eurogroupe, les ministres des Finances disaient que l’on était proches d’un accord. Pourquoi avoir choisi le référendum si un accord était à portée de main ? Geórgios Katroúgalos (G.K.) : Nous n’étions pas proches du tout d’un accord. Par exemple, la dernière proposition des créanciers nous interdisait même de rétablir les conventions collectives ! Pourtant, elles font partie des acquis (...)

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