Littérature : « dans les Balkans, nous sommes les orphelins de quatre empires »

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L’écrivain albanais Gazmend Kapllani, auteur du Petit journal de bords des frontières et de Je m’appelle Europe, revient sur les dangers du nationalisme dans les Balkans, le roman moderne et le rôle de la littérature dans l’apprentissage de la vie en commun. Entretien.

Propos recueillis par Evelyne Noygues Auteur albanais exilé en Grèce après la chute du régime totalitaire, en 1991, Gazmend Kapllani a refait sa vie au États-Unis, tout en continuant à publier des éditoriaux pour le grand quotidien grec, Ta Nea. En 2007, il a rédigé une thèse sur la perception de l’Autre en Grèce et en Albanie, Modernité et altéritude – l’image des Albanais dans la presse grecque et des Grecs dans la presse albanaise. Dans ses romans, il explore la question de l’immigration et des frontières, celle de l’exil et de la construction fictive de l’Altérité. Cette interview est tirée du site de l’association Albania, où elle a été (...)

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