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Football : la Serbie marque-t-elle contre son camp ?

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Depuis l’arrêt Bosman en 1995, le marché des transferts favorise les grands clubs européens. Aujourd’hui, la Serbie fait face à un exode massif de ses jeunes espoirs (Ljajić, Tosić, Sulejmani, etc.). Les clubs ne semblent plus en mesure de retenir ceux qui incarnent pourtant l’avenir du football national. Que faut-il faire pour lutter contre ce phénomène ? Deux spécialistes donnent leur point de vue.

Par Z. Babovic La chasse aux futures stars du ballon rond est une affaire qui dure toute l’année, et ce depuis que l’arrêt Bosman a changé les règles de ce jeu lucratif en 1995. Débaucher des jeunes talents de leur club formateur n’épargne même pas les plus grands clubs européens : le transfert de Cesc Fabregas de Barcelone à Arsenal en est l’exemple le plus marquant. En Serbie, le phénomène a débuté en 1988 lorsque Goran Lovre, 17 ans à l’époque, a quitté le Partizan de Belgrade pour rejoindre le RSC Anderlecht, dans la banlieue de Bruxelles, une des équipes phares de la scène européenne des années 1980. Dix ans plus tard, Miljan Mrdaković a (...)

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