Eleftherotypia

« Être et avoir » dans l’école d’un petit village de Crète habité des migrants albanais

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La réalisatrice Lukia Rikaki vient d’achever un documentaire dans une école bien particulière de Crète : tous les écoliers sont albanais, à l’exception d’un seul. Une expérience cinématographique et humaine, qui rappelle l’importance de l’immigration albanaise en Grèce.

Par Veneta Georgakopoulou « Il est absolument nécessaire que nous, les réalisateurs grecs, regardions enfin la société qui nous entoure. Nous le lui devons bien. Nous lui avons trop peu offert pour exiger tellement de l’État. Ce que je suis en train de faire est aussi une forme d’autocritique. Je n’avais pas consciemment recherché un dialogue avec la société, je n’avais pas réfléchi à ce que je pouvais offrir par mes films, par leurs sujets, par mon attitude éthique et esthétique ». Lukia Rikaki a bien raison de renoncer à « l’omphaloscopie » du cinéma grec. Même si avec ses films (« Quartet à 4 mouvements », « Accord de caractères ») et avec son choix (...)

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