Hommage à Omar Khayyam

Dževad Karahasan : la littérature, antidote à tous les intégrismes

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« Nous vivons une époque comparable à celle d’Omar Khayyam, entourés que nous sommes de toutes parts par les fondamentalistes ». L’écrivain bosnien Dževad Karahasan rend hommage au poète et savant persan du XIe siècle, tout en interrogeant notre modernité. Entretien.

Propos recueillis par Zvjezdan Živković L’écrivain bosnien Dževad Karahasan a publié cet été le dernier volume de sa trilogie Što pepeo priča (« Ce que disent les cendres »), une oeuvre inspirée par celle d’Omar Khayyam, le savant et poète persan du XIe siècle. Radio Slobodna Evropa (RSE) : De quoi parlent donc les « cendres » de votre dernier roman ? Dževad Karahasan (D.K.) : Les cendres parlent de la vie d’Omar Khayyam, de la manière dont en parlaient ses proches et ses contemporains. Dans la dernière année de sa vie, Khayyam a fait la connaissance d’un jeune Bosnien du nom de Vukac qui a passé une année avec lui, et tous deux ont beaucoup (...)

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