Le Courrier des Balkans

Croatie : quand fiscalité européenne et marchés traditionnels font mauvais ménage

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Depuis une dizaine de jours, les étals des marchés à Zagreb sont vides. Carottes, tomates, concombres, poissons, volailles et fruits ne manquent pourtant pas. Mais les marchands entendent protester contre l’application d’une nouvelle loi fiscale : depuis l’entrée de la Croatie dans l’UE, ils sont obligés de se connecter via Internet à l’administration chargée des impôts. Or, cette technologie risque d’entraîner moult complications...

Par Claire Vallet « Ce n’est ni une grève ni une manifestation contre le ministre des Finances Slavko Linić ou contre notre gouvernement. C’est tout simplement un appel à une nouvelle réunion de travail afin d’améliorer la loi sur la fiscalisation », a indiqué un représentant des marchands. Retrouvez notre dossier : Le 1er juillet, la Croatie devient le 28e membre de l’Union européenne La loi, entrée en vigueur le 1er juillet en même temps que l’adhésion de la Croatie à l’UE, oblige tous les commerçants qui font les marchés à s’équiper de caisses enregistreuses connectées via Internet à l’administration chargée des impôts, et à fournir un (...)

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