SEEMO

Croatie : précaire liberté de la presse

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Journalistes placés sous écoutes par les services secrets, peine de prison en cas de « diffamation », la liberté de la presse est étroitement limitée en Croatie. Le SEEMO vient d’écrire aux plus hautes autorités du pays pour dénoncer cette situation.

Le South East Europe Media Organisation (SEEMO), un réseau regroupant des rédacteurs, directeurs de journaux et journalistes, basé à Vienne, vient de s’adresser à Stjepan Mesic, Président de Croatie, à Ivan Sanader, Premier ministre, et à Vladimir Seks, Président du Parlement croate pour leur demander de suspendre les mesures répressives qui touchent les médias et empêchent les journalistes de travailler librement. Une journaliste de la Télévision et Radio de Croatie, Ljubica Letinic, a vu sa peine de deux mois de prison avec sursis, confirmée par le tribunal de Split pour diffamation envers un homme d’affaires local. L’organisation demande que l’acte (...)

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