Makedonia

Crise et pollution en Grèce : le chauffage au bois fait tousser Thessalonique

| |

À cause de la crise, de nombreux Grecs choisissent de revenir au chauffage au bois, solution plus économique, surtout si l’on se fournit au marché noir. Or, la qualité du bois n’étant plus assurée, cela accroît les risques de pollution de l’air. À Thessalonique, on enregistre ainsi des pics de pollution depuis l’hiver dernier, un phénomène inconnu jusqu’alors. Décryptage.

Par Fotis Koutsamparis À Thessalonique, on s’attend à vivre avec une pollution accrue pendant tout l’hiver, et surtout les jours sans vent. Cette nouvelle forme de pollution hivernale est liée des changements dans les habitudes de chauffage liées à la crise : de nombreux habitants se tournent en effet vers des formes plus traditionnelles de chauffage (cheminées, poêles à bois). Le chauffage au bois rejette trente fois plus de particules fines que le fuel « La combustion du bois produit trente fois plus de particules fines que le fuel. Elle dégage en particulier du benzopyrène, un hydrocarbure aromatique polycyclique dont les conséquences (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous