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Ces émigrés albanais qui ont réussi : une chance pour le pays ?

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Ils étaient partis en Italie en clandestins, cachés dans les caves de bateaux. Certains d’entre eux sont devenus directeurs de cabinets de ministres, artisans ou chefs d’entreprise. De retour au pays, ils ont réalisé leurs rêves et témoignent qu’il est possible de renaître de la violence et de la pauvreté.

Ces jeunes désespérés quittaient l’Albanie pour partir en Italie, comme s’ils partaient pour l’Amérique, et ils y reviennent après des années d’émigration en Europe ou en Amérique, où ils ont fait tous genres de travaux. Contraints à apprendre l’art de la survie, ils ont aussi appris les secrets des entreprises et les règles de l’économie de marché. Maintenant, les ex-émigrants qui promeuvent les affaires en Albanie. « Panorama » a recueilli leurs histoires. Ardit Gjebrea, chanteur et compositeur, fréquentait l’Académie des Beaux-Arts. En 1989, grâce à une bourse d’État, il étudie pendant trois ans au conservatoire de Santa Cecilia à Rome. En 1991, il pleurait (...)

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