Dnevnik

Bulgarie : réformes au point mort, classe politique apathique

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La feuille de route de la Bulgarie semble bien tracée, avec la perspective d’intégration européenne. Cependant, les indispensables politiques de réforme sont enlisées, le gouvernement fonctionne au rythme des marchandages politiciens, et l’opposition, divisée, n’arrive pas à proposer une véritable alternative. Qui se souciera donc des véritables intérêts nationaux ?

Par Antonij Galabov À la fin de l’année 2000, la manière de s’y prendre pour défendre l’intérêt national bulgare paraissait relativement claire. Il fallait une majorité stable, accélérer les réformes initiées par le gouvernement sortant de la coalition des Forces démocratiques unies. La Bulgarie n’était déjà plus un « pays en transition », mais une candidate à l’adhésion à l’OTAN et à l’UE. La position de notre pays était clairement définie, tandis que son mode de gouvernement garantissait la prévisibilité et la fermeté politiques. Les élections de 2001 ont garanti les conditions formellement nécessaires à la défense de l’intérêt national bulgare. La majorité de (...)

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