Osservatorio sui Balcani

Bulgarie : le gouvernement reste inactif face à la crise

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Crise mondiale et absence de réformes structurelles, la situation économique du pays se détériore à grande vitesse, tandis que le chômage augmente rapidement. Le gouvernement Borisov ne prend pas les mesures annoncé, et le pays pourrait vite se retrouver en faillite, comme la Grèce. Pourtant, malgré les difficultés, les Bulgares, à la différence des Grecs et de Roumains, ne descendent pas encore dans la rue pour exprimer leur mécontentement.

Par Tanya Mangalakova « Les riches resteront riches, tandis que la classe moyenne pâtira de la crise ». Ainsi s’exprime Rosa, comptable d’une entreprise de mécanique de Sofia, qui, depuis septembre dernier, a vu son salaire réduit, et son temps de travail limité à deux semaines par mois. Le reste du temps, Rosa pourrait, en théorie, trouver un autre travail, mais les possibilités sont en réalité très réduites. En effet, en Bulgarie, le secteur privé est durement frappé par la crise, et beaucoup d’entrepreneurs ont dû procéder à des licenciements ou bien, comme dans le cas de l’entreprise de Rosa, à des réductions de salaires et à des mesures de (...)

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