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Bulgarie : ces services secrets qui en disent long sur la corruption de l’État

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Depuis sa mise en place en 2008, la Commission censée lever le voile sur la collaboration des Bulgares avec l’ancienne Sécurité d’État ne cesse de révéler des listes de personnes ayant coopéré avec les services secrets. Cherche-t-on à cacher les relations qu’entretiennent les dirigeants actuels avec la mafia et la captation du bien public qu’ils ont opéré au moment de la transition en submergeant la population de listes sans intérêt ?

Par Svetoslav Terziev Des informations confidentielles se sont répandues dans l’espace public comme des secrets d’alcôve. Ou plutôt comme les secrets de deux alcôves, car ils concernent les anciens services secrets et les services actuels. Ces derniers temps, on peut donc comparer ces deux organisations, et tirer des conclusions les concernant ainsi que, par extension, en ce qui concerne l’État bulgare d’hier et d’aujourd’hui. La commission chargée des dossiers de l’ancienne Sécurité d’État communiste (Darjavna Sigournost), qui peine à faire passer dans les médias ses listes soporifiques d’agents du temps du communisme, a tenté d’attirer (...)

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