Économie grise : en Bulgarie, les euros se volatilisent par milliards

| |

Avec la Roumanie, la Bulgarie est le mauvais élève de l’Union européenne en matière d’économie grise. Le monde des affaires, des syndicats au patronat, se mobilise aujourd’hui pour lutter contre ce fléau, « qui sape la démocratie » selon le ministre des Finances. Mais concrètement, que faudrait-il faire ?

Les économistes estiment que l’évasion fiscale représenterait au moins 1 000 milliards d’euros au sein de l’Union européenne. En Bulgarie, elle pèserait même 30% de l’économie grise, soit 25 milliards de levs (12,5 milliards d’euros). C’est ce qu’a annoncé le président de la Confédération des syndicats indépendants de Bulgarie (KNBS), lors d’une table ronde à l’occasion de la campagne « Business en pleine lumière pour un avenir meilleur ». « S’attaquer au blanchiment d’argent » Selon Plamen Dimitrov, il est nécessaire de faire la distinction entre les termes « économie grise », « économie souterraine et contrebande » et « économie informelle ». « C’est au pouvoir (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous