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Bosnie-Herzégovine : un Premier Mai sous le signe de la morosité

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Les dirigeants syndicaux bosniens n’ont pas jugé bon d’organiser des rassemblements à l’occasion de la Fête des Travailleurs. Pourtant, ce ne sont pas les raisons qui manquent : les conditions de travail sont exécrables et les violations des droits des travailleurs sont monnaie courante.

par Edita Gorinjac Le Conseil de la Fédération des syndicats indépendants, qui est composé des présidents des principaux syndicats du pays, a décidé que pour ce Premier Mai, il n’y a aucune nécessité, ni réelle ni symbolique, de mettre en garde le gouvernement à propos des multiples violations des droits des travailleurs, de la croissance du marché noir ou du nombre de retraités au détriment de la population active... Avad Bahto, vice-Président de l’Alliance des syndicats indépendants, est en désaccord avec cette politique de non-confrontation de la part de ses collègues syndicalistes. « En Bosnie-Herzégovine, il y aurait des raisons de manifester (...)

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