Oslobodjenje

Bosnie-Herzégovine : la crise institutionnelle est à son apogée

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La démission du Premier ministre serbe, Nikola Špirić, a été acceptée par la présidence collégiale de Bosnie-Herzégovine. Cette démission vient compliquer davantage la crise institutionnelle qui agite le pays. Plusieurs solutions sont envisageables, mais il sera difficile de mettre tout le monde d’accord. D’autant que les partis de Republika Srpska refusent de coopérer...

Par A. Omeragić La présidence collégiale de Bosnie-Herzégovine a annoncé, lundi 12 novembre, que le processus d’élection d’un nouveau Conseil des ministres serait déclenché, après que le Premier ministre Nikola Špirić [1] a refusé de retirer sa demande de démission. Špirić, qui avait déposé sa demande de démission le 1er novembre, a été appelé le 12 novembre devant la présidence collégiale pour expliquer les raisons de son retrait. Malgré l’insistance de la présidence, il a refusé de retirer sa démission. Le membre de la présidence Haris Silajdžić [2] a dit qu’il pensait que, vu les circonstances, il aurait été bon pour le pays que Špirić retire (...)

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