Les institutions de Bosnie-Herzégovine sont toujours pleines de criminels de guerre

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Le 8 septembre, la police bosnienne a interpellé quatre hauts fonctionnaires de Republika Srpska accusés de crimes de guerre. Une vague d’arrestation qui révèle une fois encore combien les institutions du pays n’ont, vingt ans après la guerre, toujours pas fait le ménage dans leurs rangs.

Par Rodolfo Toè Mardi 8 septembre, l’agence pour la surveillance et la protection de Bosnie-Herzégovine (SIPA) a arrêté quatre personnes dans la région de Bijeljina, dans le nord-est du pays. Elles sont accusées de crimes de guerre. Parmi les suspects, il y a Branislav Trišić, inspecteur de l’OSA, la principale agence de renseignement du pays, et Zoran Bogdanović, un haut fonctionnaire qui travaille dans les institutions du district de Brčko. Les quatre hommes sont suspectés d’avoir participé, lorsqu’ils travaillait au ministère de l’Intérieur de Republika Srpska et dans la police de Janja pendant la guerre (entre 1992 et 1994), à des attaques (...)

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