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Albanie : les métamorphoses de Tirana

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Le centre historique de la capitale albanaise a été reconstruit, la ville est illuminée à la parisienne… Il y a beaucoup de liberté, mais derrière cette façade pointent toujours les magouilles politiques et la corruption. Bilan, à quelques jours des élections municipales du 12 octobre.

Par Enrico Arosio Edi Rama, artiste jusqu’au bout des bagues de ses doigts et Maire de Tirana, est l’homme qui a rendu sa dignité à la capitale de l’Albanie, le plus pauvre et le plus difficile pays de l’Europe. A son arrivée, les caisses de la mairie étaient vides. Il a fallu donner un signe prompt du changement aux habitants de Tirana, qui sortaient d’un rapport de soumission à l’État et au Pouvoir. L’ex-dirigeant de l’opposition intellectuelle au régime d’Enver Hoxha à l’Académie des Beaux-Arts, qui était exilé en France, est revenu à Tirana, rappelé par Fatos Nano pour devenir ministre de la Culture et ensuite maire en 2001, entamant ainsi son programme (...)

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