Koha Jone

Albanie : bombe sociale en 2004

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Corruption de la classe politique, poids des monopoles sur l’économie nationale, faillites des politiques de réforme... L’Albanie va mal, la population survit de plus en plus difficilement, mais le Premier ministre Nano ne semble se préoccuper que des bisbilles politiciennes internes au Parti socialiste. Une véritable bombe sociale menace le pays.

Par Kreshnik Spahiu « En tant que Premier Ministre, je n’ai pas l’intention de m’occuper du prix du persil », a déclaré Fatos Nano devant les députés, immédiatement après le vote de confiance accordé par ces derniers à son nouveau cabinet. Après avoir recyclé plusieurs fois de suite les mêmes bureaucrates discrédités de son Parti, Fatos Nano a préféré piétiner les efforts de deux mois de quelques institutions non gouvernementales cherchant à limiter les abus des compagnies qui jouissent de monopoles dans l’économie albanaise, comme Alb Telekom ou la Compagnie nationale d’électricité KESH, etc. Le sarcasme du Premier Ministre succédait au mécontentement à la (...)

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