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Albanie : à la poursuite du diamant noir

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Ylli Rastani, 57 ans, est l’un des seuls chasseurs de truffes albanais. Peut-être même le seul, avec son fils. Tout a commencé dans les années 1990, quand son beau-frère cuisinier en Italie lui a écrit une longue lettre lui vantant les mérites du « diamant noir ». Aujourd’hui, Ylli tente de vivre de sa passion, mais le marché n’en est pour le moment qu’à ses débuts.

Par Alida Cenaj La truffe rend riche, dit-on. Des légendes qui ne s’appliquent pas vraiment à l’histoire d’Ylli Ristani. Pour le moment, le fameux tubercule, si prisé à l’étranger, demande bien plus à ce quinquagénaire qu’il ne lui rapporte. C’est au milieu des années 1990 qu’Ylli entend parler pour la première fois de la truffe. À l’époque, son beau-frère, cuisinier immigré en Italie, lui envoie un courrier lui en expliquant tous les aspects. Il lui indique aussi que l’on peut la récolter en Albanie, à condition de savoir où la chercher. Les Italiens raffolent de ce produit qu’ils connaissent bien et consomment depuis fort longtemps, mais les (...)

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