Stanislav Demijduk

Tyrannie de la beauté • Chroniques slaves

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Dans ses Chroniques Slaves, l’auteur est parti en quête de ses racines tant politiques qu’affectives. Affectives car, parallèlement à la grande histoire, apparaissent celles de ses aïeux, parents et grands parents yougoslaves, ukrainiens, russes et allemands. Politiques car ce livre est marqué du sceau du marxisme et puise au plus profond de l’histoire de ces peuples slaves. « Ces chroniques sont dans mes gènes » dit-il volontiers et si l’on y trouve la plupart de ses révoltes, aspirations et idéaux, il ne nie pas non plus qu’il s’agit d’une oeuvre historique avant tout subjective.

Le livre s’articule en deux formes distinctes. Les histoires des peuples slaves du Moyen Âge à nos jours et l’histoire de personnages phares qui traversent les temps. Marija, la femme rebelle et courageuse, les hommes libertaires et tous les opprimés, victimes de l’injustice et de la violence des hommes.

Stanislav Demidjuk né à Zagreb en Yougoslavie, d’une mère dalmate et d’un père ukrainien, et ne vécut que fort peu de temps sur sa terre natale.

Ses parents émigrent en Australie, pays qu’il quittera quelques 15 ans plus tard pour retourner dans la vieille Europe ; son berceau. Après en avoir « parcouru tous les livres », il séjourna en Italie, Allemagne, plus longuement en Angleterre avant de choisir la France comme port d’attache en 1974. Journaliste, ébéniste, céramiste, animateur culturel, et surtout homme engagé, il a participé à la publication de deux autres livres, Irlande, insoumise et rebelle, et Nouveaux Regards sur les Brigades Internationales - Espagne 1936-1939.

  • Stanislav Demijduk, Tyrannie de la beauté • Chroniques slaves, éditions Un jour, une nuit, 2020, 546 pages