The other side of everything : des années Milošević à Vučić, Mila Turajlić questionne la résistance en Serbie

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C’est l’histoire d’un pays divisé dans un appartement divisé. Après avoir exploré l’idéologie titiste dans Cinema Communisto, la réalisatrice Mila Turajlić s’interroge cette fois sur la résistance à l’autoritarisme et au nationalisme en Serbie, en se focalisant sur l’engagement de sa mère contre Milošević. Un nouveau documentaire magistral, récompensé par le grand prix à l’IDFA d’Amsterdam. Interview croisée.

Propos recueillis par Marija Krtinić The other side of everything, le dernier documentaire de Mila Turajlić, la réalisatrice de Cinema Communisto, était à l’origine conçu comme un dialogue entre la cinéaste et sa mère, professeure à l’université de Belgrade et militante anti-Milošević. Il s’est transformé en récit de vie et en débat sur le sens de l’engagement politique. Le film, une coproduction serbe et française, a été récompensé par le grand prix du très prestigieux festival IDFA d’Amsterdam. Danas (D.) : Mila, le film se concentre sur la vie de ta mère et sur son engagement politique. Dirais-tu qu’elle en est le sujet principal ? Mila Turajlić (...)

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