Télévision en Serbie : la culture, grande absente des chaînes privées

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Téléréalité, film, série, infos, publicité... Voilà de ce que proposent les grandes chaînes privées à diffusion nationale, Pink, O2, Prva et Happy. L’art et la culture n’ont pas la place qui leur y est due selon les quotas de programmation. Et l’info est du côté du pouvoir. Mais aucune sanction ne tombe.

Traduit par Nikola Radić Pour la quatrième fois, la Commission européenne a critiqué l’Organisme réglementaire pour les médias électroniques (REM) serbe à cause des sanctions inefficaces contre les médias qui ne respectent pas leurs quotas de programmes. Le rapport vise quatre chaînes privées à couverture nationale depuis 2006 : Pink, O2, Happy et Prva. Elles sont tenues de proposer une grille variée, composée d’au moins cinq types de contenus, actualité, programmes jeunesse, scientifiques et éducatifs, documentaires, émissions culturelles et artistiques. Or, d’année en année, REM constate le même grand écart entre les projets et la grille (...)

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