Slovénie : les bons calculs de Miro Cerar avant les législatives anticipées

| |

Le 14 mars dernier, Miro Cerar démissionnait de son poste de Premier ministre, prétextant l’invalidation par la Cour constitutionnelle d’un référendum sur l’aménagement du port de Koper. L’occasion pour lui de se lancer dans une nouvelle campagne électorale, coupant l’herbe sous le pied de ses adversaires.

Par Anej Korsika La démission du Premier ministre Miro Cerar, le 14 mars dernier, signifie qu’une troisième élection législative anticipée consécutives va devoir être organisée en Slovénie, probablement à la fin du mois de mai. La première avait eu lieu en 2011, lorsque l’actuel Président Borut Pahor était Premier ministre ; la seconde, en juillet 2014, a mis un terme au mandat d’Alenka Bratušek. Si on la compare aux deux précédentes démissions, celle de Miro Cerar ne devrait pas entraîner de crise politique majeure. Son mandat a été marqué une forte croissance économique, une baisse du chômage et d’autres signes positifs que le Premier ministre (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous