Serbie : comment le SNS de Vučić et Siniša Mali a laissé Belgrade à l’abandon

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La capitale serbe est un peu moins endettée qu’en 2014, comme le claironne le parti au pouvoir, mais aucun investissement n’a été mené. Conséquence : un système de transport à bout de souffle, des quartiers de banlieue pas raccordés aux égouts... Belgrade est par exemple la seule capitale danubienne qui ne dispose toujours pas d’un système d’assainissement des eaux usées. Autopsie d’une gestion catastrophique.

Par Mijat Lakićević Tout bien considéré, les autorités à la tête de la capitale serbe ces quatre dernières années n’ont pas de quoi se vanter. Comment ça ? On nous le rabâche depuis des mois, en vue des élections municipales du 4 mars, les caisses de la ville sont pleines et la dette municipale est en baisse. S’il est exact que le budget de Belgrade a enregistré un excédent et que la dette a diminué, il n’est pas moins exact que les mesures ayant permis cet exploit sont très critiquables. L’action des autorités municipales pourrait se résumer ainsi : protection des fonctionnaires et sacrifice des citoyens. Sous la houlette et le bâton du maire (...)

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