Roumanie : le Musée du paysan roumain, un lieu d’ouverture dans le viseur des intégristes

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Le 4 février, la projection du film 120 battements par minute était interrompue au Musée du paysan roumain par des militants ultra-orthodoxes. Le 8 février, ces derniers protestaient contre la projection d’un autre film sur la thématique LGBT. Entretien avec Lila Passima, l’actuelle directrice intérimaire du MŢR.

Propos recueillis par Ovidiu Şimonca Ovidiu Şimonca (O. Ş.) : Pourquoi n’avez-vous pas déposé plainte après l’interruption de la projection du film 120 battements par minute ? Lila Passima (L. P.) : Je ne fonctionne pas comme cela. Avant de faire appel aux autorités, je préfère résoudre les problèmes à l’amiable. O. Ş. : Parmi les protestataires, est-ce que quelqu’un a tenté d’entamer un dialogue avec vous ? L. P. : Non ! J’ai juste reçu des emails me sommant de renoncer à la projection puis, sur les réseaux sociaux, quantité de réactions négatives véhiculant des calomnies, des attaques personnelles, des frustrations et de la désinformation. O. (...)

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