Alors que les nationalistes serbes, comme Milorad Dodik, mais aussi les nationalistes croates, mettent au défi les institutions du pays - tout en se réclamant de Dayton - pourquoi toutes les tentatives de réforme de ce cadre institutionnel si contraignant ont-elles échouées ? Faut-il sortir de Dayton pour tourner enfin pour de bon la page de la guerre et de l’après-guerre ?
Pour en parler, Le Courrier des Balkans a tenu un webinaire le lundi 15 décembre, de 19 à 20h30
avec :
Natasa Danelciuc-Colodrovschi, Maître de conférences à Aix-Marseille Université, Directrice-adjointe de l’Institut Louis Favoreu,
Ombeline Duprat, correspondante du Courrier des Balkans Ă Sarajevo,
Nicolas Moll, historien (Sarajevo),
Discussion animée par Jean-Arnault Dérens, rédacteur en chef du Courrier des Balkans.
Replay 🎧 | Webinaire | 30 ans après Dayton, oĂą va la Bosnie-HerzĂ©govine ?
Le 14 dĂ©cembre 1995, les accords de paix de Dayton-Paris mettaient fin Ă la guerre de Bosnie-HerzĂ©govine. Leur « annexe constitutionnelle » dotaient le pas d’une Constitution « provisoire », toujours en vigueur.
CritiquĂ©s pour avoir dotĂ© le pays d’institutions dysfonctionnelles et parmi les plus complexes au monde, les accords de Dayton ont eu l’immense mĂ©rite de mettre fin aux combats, mais n’ont-ils pas figĂ© la Bosnie-HerzĂ©govine dans un « Ă©ternel après-guerre », donnant toutes les clĂ©s du pays aux diffĂ©rents partis ethno-nationalistes qui ont tout intĂ©rĂŞt au maintien du statu quoi ?









