Réfugiés : « tout est calme à la frontière bulgare », Borissov et Erdoğan dînent à Ankara

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La tension est montée de plusieurs crans entre Ankara et Athènes sur la question des migrants. Alors que ces derniers affluent vers la Grèce, pas un seul n’a osé mettre les pieds en Bulgarie, une étape pourtant bien commode sur la « route des Balkans ». Comment expliquer ce paradoxe ?

Par Alexandre Lévy Ils sont des milliers bloqués à la frontière terrestre entre la Turquie et la Grèce, alors que d’autres tentent désespérément d’accoster sur les îles égéennes. Mais, lundi 2 mars 2020, trois jours après l’annonce de la Turquie qu’elle ne retiendrait plus ceux qui tenteraient de repartir vers l’Europe, pas un seul migrant n’a mis les pieds en Bulgarie, pays frontalier au beau milieu de la tristement célèbre « route des Balkans ». « Nous avons zéro immigration actuellement à la frontière, zéro pression migratoire », explique à qui veut l’entendre le Premier ministre Boïko Borissov. Mais comment expliquer ce paradoxe ? La Bulgarie (...)

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