L’Albanie après le non de l’Europe : « c’est la faute à Macron »

| |

Depuis le refus de l’UE d’ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Albanie, le gouvernement socialiste tire à boulets rouges contre le Président français. L’éditorialiste Andi Bushati rappelle pourtant qu’il serait trop simple de faire porter cet échec au seul Emmanuel Macron, pointant les contradictions et les défaillances du gouvernement Rama. Point de vue.

Traduit par Katerina Sula À en croire la propagande de « Renaissance albanaise » — ce faux-nez du Parti socialiste (PS) albanais, dont le nom fait référence à la renaissance nationale de la fin du XIXe siècle — l’Union européenne (UE) avait déjà ouvert les négociations avec l’Albanie il y a un an. Du coup, le parti au pouvoir est aujourd’hui bien à la peine pour justifier les raisons de notre échec. Au centre de tous leurs arguments se trouve « l’ennemi Macron », le Président français qui aurait utilisé les Albanais comme de la « chair à canon » pour ses propres intérêts. Depuis vendredi, Edi Rama et nombre de commentateurs évoquent la « haine (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous