« Plus jamais le fascisme » : en Grèce, le procès d’Aube dorée touche à sa fin

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Cela faisait quatre ans et demi que les antifascistes grecs attendaient ce moment : la comparution de Nikos Michaloliakos, le chef d’Aube dorée, qui encourt jusqu’à 20 ans de prison. 69 autres membres du mouvements néonazi figurent aussi sur le banc des accusés.

Par Marina Rafenberg Depuis quatre ans et demi, les militants antifascistes et les familles des victimes attendaient ce moment : la comparution de Nikos Michaloliakos, le dirigeant du parti néonazi Aube dorée. Devant le tribunal, une centaine de manifestants brandissaient des panneaux sur lesquel on pouvait lire : « Plus jamais de fascisme ! », « Le sang n’est pas de l’eau, la mémoire pas une poubelle… Nous n’oublions pas ! ». Dans la Cour d’assise, la tension était également palpable. Quand le dirigeant néonazi, nostalgique de la dictature des colonels (1967-1974), est entré dans la salle, les cris ont fusé : « Assassins ! », « Derrière (...)

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