Avec #nisamprijavila, une deuxième vague metoo déferle sur les Balkans

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Un an après la première vague #metoo dans les Balkans, cette fois, c’est sous le hashtag #nisamprijavila (« je ne l’ai pas balancé ») que les victimes racontent pourquoi elles n’ont pas pu dénoncer leurs agresseurs. En appelant à une urgente prise de conscience collective.

Par Marion Roussey « #Je ne l’ai pas balancé parce que mon père et ma mère ne l’ont pas fait, parce qu’ils m’ont convaincue que ça n’en valait pas la peine, parce que j’avais peur, parce que je suis financièrement dépendante de mes parents, parce que je n’étais qu’une enfant. » « #Je ne l’ai pas balancé parce qu’il était inspecteur de police, parce que je sais que ma mère en mourrait si elle l’apprenait, parce que mon père le tuerait s’il le savait, parce que quand j’en ai parlé à mes amis, ils m’ont demandé ce que je portais ce jour-là. » Ces messages font froid dans le dos. Depuis le 24 décembre 2021, ils déferlent sur les réseaux sociaux en (...)

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