Musique : avec « Balkan Express », Tasos Stamou unit Kraftwerk et le turbofolk

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Né en Grèce et relocalisé à Londres, Tasos Stamou avait le mal du pays. Entouré de sa collection de claviers millésimés, le musicien électroacoustique a donc eu l’idée de composer Balkan Express, un album en forme d’hommage à sa bande-son à lui des années 1980 : un collage aussi génial qu’improbable de synthwave et de folk cosmique. Rencontre.

Propos recueillis par Simon Rico CdB : Le résultat ressemble à une sorte de synthwave fascinante, qui penche vers l’Orient, à la fois mélancolique et sombre. On pense bien sûr à la pianiste grecque Léna Plátonos et à ses expériences électroniques des années 1980, mais aussi à la novi val, la new wave yougoslave. Quelles sont vos influences, au juste ? T.S. : Je suis un fan inconditionnel des premières œuvres électroniques de Léna Plátonos, mais ce n’est absolument pas ce que j’avais en tête quand j’ai composé Balkan Express. En effet, j’ai plutôt été inspiré par la synthwave, la new wave et le krautrock, et surtout par tous ces musiciens (...)

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