Tourisme : Ada Bojana, le dernier paradis perdu du Monténégro

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L’ile d’Ada Bojana, à la frontière entre le Monténégro et l’Albanie, n’a longtemps abrité que quelques naturistes en quête d’exotisme et les pêcheurs de la région d’Ulcinj. Mais les temps changent et les touristes sont de plus en plus nombreux dans les bars qui ouvrent chaque année dans l’estuaire. Il est pourtant nécessaire de préserver cet espace naturel exceptionnel. Entretien.

Traduit par Chloé Billon Ada Bojana est un lieu très particulier, qui se différencie non seulement du reste de la côte monténégrine, mais de l’Adriatique tout entière. Tout a commencé au XIXe siècle, lorsque le navire de Trogir, le Merito, s’est échoué sur les hauts-fonds de l’estuaire de la Bojana, entre deux petits récifs. Avec le temps, le sable s’est accumulé pour former une île, et celle-ci change de forme d’année en année. Le tourisme n’a commencé à se développer qu’en 1974, avec la création d’un complexe nudiste. À l’époque, les lieux attiraient les estivants à la recherche d’aventure, mais les temps ont changé. Aujourd’hui, Ada attire des (...)

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