Mais qui travaille pour les services secrets étrangers, ou l’espion Monty Python au Monténégro

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Les influences des services étrangers au Monténégro est un véritable panier de crabes où une accusation peut servir à masquer des alliances troubles, et le président Milo Đukanović est passé maître en la matière. Monitor tente de décrypter ces jeux d’espions, entre farce et écran de fumée.

Traduit par Persa Aligrudic (article original) Andrija Mandić a comparé le rôle de Milan Roćen à Ivan Stevo Krajačić, le chef des services de renseignement de Tito : « Après la mort de Krajačić, des agents russes sont venus rembourser les dettes de la station de radio via laquelle il rapportait régulièrement à Moscou », dit Andrija Mandić. Pour lui, Stevo Krajačić était à la Yougoslavie de Tito ce que Roćen est pour le Monténégro : « Principal protagoniste de ces valeurs, il chasse de présumés agents russes à travers le Monténégro, mais il faut se méfier de ces doubles ou triples jeux, toutes ces étrangetés qui se passent dans les services de (...)

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