Macédoine : les cent premiers jours du gouvernement Zaev, social-démocratie et néo-libéralisme

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Le nouveau gouvernement macédonien dirigé par les sociaux-démocrates (SDSM) représente une alternance et un retour à la normalisation progressive de la vie politique et sociale du pays. Mais il ne faut pas s’attendre à de grands bouleversements dans l’orientation économique néolibérale du pays.

Par Artan Sadiku Cent jours après l’installation du nouveau gouvernement macédonien, une étrange forme d’ennui s’est installée dans la vie politique du pays. Après plusieurs années de lutte contre l’un des régimes les plus autoritaires d’Europe, la résistance sociale s’est évanouie et les faiblesses d’un gouvernement néolibéral sont réapparues. Ce phénomène n’est pas propre à la Macédoine, il a des caractéristiques universelles, et il ne faut pas s’attendre à de grands bouleversements dans l’orientation économique néolibérale du pays. D’une manière générale, on peut constater qu’un réel changement s’est opéré dans le domaine de la liberté (...)

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