Littérature : écrire dans la langue de l’exil

Aleksandar Hemon en anglais, Saša Stanišić en allemand, Velibor Čolić en français, sans oublier le grand Panaït Istrati, mais aussi l’écrivain albanais Gazmend Kapllani qui écrit en grec : ils sont nombreux ces écrivains originaires des Balkans à avoir choisi de s’exprimer dans la langue de leur exil, de leur pays d’accueil. Cas particulier, Herta Müller, prix Nobel de littérature, est issue de la communauté allemande de Roumanie. Adopter une langue étrangère change-t-il la manière d’écrire et le regard que l’on porte sur son pays ?

Des livres à retrouver sur notre Boutique en ligne : Velibor Čolić, Manuel d’Exil, Paris, Gallimard, 2016, 208 pages Velibor Čolić, Sarajevo Omnibus, Paris, Gallimard, 2012, 16 euros Velibor Čolić, Ederlezi, Paris, Gallimard, 2014, 224 pages Velibor Čolić, Jésus et Tito, Gaïa Editions, 2010, 192 pages, 17 euros Panaït Istrati, Présentations des Haïdouks, Paris, ’Echappée, 2014, 160 pages Monique Jutrin, Panaït Istrati, un chardon déraciné, Paris, L’Echappée, 2014, 303 pages Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer, Paris, Gallimard, 2016, 184 pages Gazmend Kapllani, Petit journal de bord des frontières, traduit du grec par (...)

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