Littérature : écrire dans la langue de l’exil

Aleksandar Hemon en anglais, Saša Stanišić en allemand, Velibor Čolić en français, sans oublier le grand Panaït Istrati, mais aussi l’écrivain albanais Gazmend Kapllani qui écrit en grec : ils sont nombreux ces écrivains originaires des Balkans à avoir choisi de s’exprimer dans la langue de leur exil, de leur pays d’accueil. Cas particulier, Herta Müller, prix Nobel de littérature, est issue de la communauté allemande de Roumanie. Adopter une langue étrangère change-t-il la manière d’écrire et le regard que l’on porte sur son pays ?

Le Courrier des Balkans fête ses 20 ans : Exil / Accueil / Traduction A l’occasion de ses 20 ans, le 1er décembre, le Courrier des Balkans vous invite à La Bellevilloise (19-21 rue Boyer, 75020 Paris), pour un après-midi littéraire autour de deux temps forts : écrire dans la langue de son exil / de son accueil - traduire, disent-elles. Des livres à retrouver sur notre Boutique en ligne : Velibor Čolić, Manuel d’Exil, Paris, Gallimard, 2016, 208 pages Velibor Čolić, Sarajevo Omnibus, Paris, Gallimard, 2012, 16 euros Velibor Čolić, Ederlezi, Paris, Gallimard, 2014, 224 pages Velibor Čolić, Jésus et Tito, Gaïa Editions, 2010, 192 pages, 17 euros (...)

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