Les Balkans sont toujours l’antichambre de l’UE pour les investisseurs turcs

| |

Malgré la crise économique qui la frappe, la Turquie continue d’investir dans les Balkans occidentaux, antichambre des pays de l’Union européenne. Mais il lui faut aussi compter avec la présence russe et avec l’influence économique grandissante de Pékin. Analyse.

Par Džo Brajan Harper La Turquie a longtemps considéré les Balkans occidentaux comme faisant partie de sa zone d’influence. Aujourd’hui encore, 100 ans après le déclin de l’empire ottoman, elle garde un œil envieux sur la région. Ainsi, elle est devenue l’un des dix premiers partenaires commerciaux de la Serbie (3,5% des échanges) et l’un des trois premiers du Kosovo. En Serbie, les relations avec la Turquie se concentrent avant tout sur le domaine de l’énergie. Les échanges commerciaux entre la Turquie et l’Union européenne s’élèvent à environ 145 milliards d’euros, une manne dont les Balkans occidentaux ne représentent qu’une petite (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous